La fin de ma « crise de foi » féministe ?

En mai 2018, il y a bientôt deux ans de cela, je publiais un article intitulé « Ma « crise de foi » féministe et comment vous pouvez (peut-être) m’aider ».

Cet article mettait enfin des mots sur le mal qui me rongeait depuis longtemps, « détruisant petit-à-petit ma volonté de continuer ce blog, rallongeant de plus en plus la durée de parution entre chaque article ». Après avoir tenté de créer une chaine YouTube en espérant me relancer, j’ai fini par baisser les bras : j’ai laissé mon blog à l’abandon avec l’idée de tourner la page et de ne plus jamais y revenir.

Je croyais vraiment être partie pour de bon jusqu’à ce que, en janvier 2020, l’envie de revenir naisse en moi. Je n’étais même pas sûre d’avoir l’intention de faire de nouveaux articles, mais j’étais certaine que je ne voulais pas laisser mon blog se conclure ainsi. Je ne souhaitais pas laisser les rares personnes qui continuaient à visiter mon blog sur cette note. Il me semblait qu’après deux ans passés loin de mon blog, j’avais peut-être des choses à raconter sur mon évolution personnelle, des choses qui seraient peut-être utiles à d’autres que moi. Enfin, j’avais la certitude que s’il y avait bien une personne à qui je devais de réfléchir sur ce qui s’était passé, de revenir sur le chemin parcouru, c’était moi-même.

C’est pourquoi je reprends la plume, ou plutôt le clavier, et publie aujourd’hui ce nouvel article qui vise à répondre à la question suivante : est-ce la fin de ma « crise de foi » féministe ?

Retour en arrière : ma « crise de foi » féministe

Ce dont parlait mon dernier article

Avant d’entrer dans le vif du sujet, voici un bref résumé de l’article précédent. Vous pouvez aussi relire l’article dans son intégralité si vous souhaitez en retrouver la progression logique d’origine.

Dans mon dernier article, j’ai dressé le portrait de mes valeurs. Je me suis définie comme passionnée et investie, comme aimant apprendre et tout connaître. J’ai dit que j’aimais m’approcher de la vérité et que j’étais prête à modifier mon point de vue pour qu’il soit le meilleur possible. J’ai aussi dit que j’aimais intéresser d’autres personnes aux sujets qui me passionnent.

J’ai expliqué comment et à quelle période de ma vie je suis devenue féministe. J’ai indiqué que j’avais eu, dès le début, un intérêt particulier pour l’antiféminisme : j’avais entrepris de me renseigner sur les arguments antiféministes afin de m’armer contre eux, alors que la majorité de mes pairs exprimait peu d’intérêt à ce sujet.

J’ai expliqué que mon intérêt pour l’antiféminisme avait été alimenté par mes disputes avec mon compagnon, que je souhaitais résolument intéresser au féminisme. J’ai raconté que j’avais refusé de baisser les bras face à son masculinisme et que nos disputes m’avaient progressivement amenées à perdre foi en son intelligence. J’ai dit que j’avais découvert bien trop tard que j’avais activé en lui un mécanisme de renforcement de ses idées masculinistes enfouies. J’ai exprimé mes regrets et la certitude que mon couple avait souffert par ma faute. J’ai ajouté que, même si mon compagnon avait revu ses positions, j’avais désormais perdu confiance en ma capacité à convaincre qui que ce soit.

J’ai enfin parlé des difficultés à être féministe dans une société patriarcale où la plupart des gens n’ont pas envie de questionner leurs croyances. J’ai exprimé mon désarroi face à ce qui est exigé des mouvements contestataires, à savoir le calme et le sourire, sous peine de discrédit.

J’ai conclu en expliquant mon impression d’échec et j’ai appelé à l’aide, en espérant que mes lecteur/ices m’aideraient à trouver une solution.

Ce dont ne parlait pas mon dernier article

Il y a des éléments de contexte que mon article n’a pas abordés. Pour certains, j’ignorais leur importance au moment de la rédaction. Pour les autres, j’ai préféré les taire jusqu’à aujourd’hui.

En premier lieu, il y avait le travail que je faisais à l’époque et qui me vidait quotidiennement de mon énergie. Je rentrais tous les soirs extrêmement fatiguée et, progressivement, incapable d’aller faire les courses ou de me faire mon propre repas. Mon travail semblait pourtant me plaire beaucoup et être parfaitement adapté à mes compétences et à mes aspirations. C’est pourquoi j’ai d’abord accusé mes problèmes de santé d’être responsables de ma fatigue. J’ai ensuite pensé que mes relations avec mes collègues de travail, qui étaient parfois compliquées, pouvaient être à l’origine de mon épuisement. Le temps que je comprenne que c’était en réalité l’ennui qui provoquait mon abattement, j’étais déjà au bout du rouleau. J’étais vraisemblablement en train de faire un bore-out.

J’ai été mise en congé maladie par ma médecin de juin à juillet 2019. Mon contrat avec l’entreprise qui m’employait s’arrêtait heureusement là. J’ai refusé le CDI que l’on me proposait et me suis retrouvée au chômage, ce dont j’avais cruellement besoin vu mon état. Cette période m’a été utile pour m’interroger sur mon parcours professionnel et sur mes aspirations. Puisque l’emploi que j’exerçais paraissait taillé sur mesure pour moi, mais que je m’y étais considérablement ennuyée, cela voulait peut-être dire que la voie que j’avais choisie n’était pas la bonne. Peut-être n’étais-je pas faite pour un emploi de bureau ? Peut-être mes problèmes de santé me rendaient-ils tout simplement inapte à exercer un emploi ?

Je suis désormais suivie par une psychologue du travail. Notre objectif est de vérifier ma capacité à travailler en santé, ce qui pour moi revêt une importance capitale. Nous abordons mes expériences professionnelles passées et nous posons toutes les questions qui paraissent nécessaires. Je vais effectuer un stage prochainement dans un milieu entièrement nouveau afin que nous observions comment les choses se passent pour moi. Nous en tirerons ensemble des conclusions sur mon employabilité et sur la poursuite ou non de ma vie professionnelle.

Comme vous pouvez le constater, ma « crise de foi » féministe s’est accompagnée et a été suivie d’une « crise de foi » professionnelle. Mes difficultés au travail, qui ont commencé dès 2018, peuvent peut-être expliquer une partie de mon défaitisme au sujet de mon blog ainsi que mes problèmes de confiance en moi.

En second lieu, il y a les fameux « problèmes de santé » dont je parlais précédemment. Je n’ai jamais osé en parler ouvertement sur mon blog car celui-ci a pendant longtemps été relié à mon compte LinkedIn. S’il s’agit d’un sujet dont je n’ai pas honte et dont je parle ouvertement, je ne souhaitais néanmoins pas que mon réseau professionnel en soit informé. Aujourd’hui, même si je ne suis pas encore complètement certaine qu’en parler sur mon blog soit une bonne idée, je me dis que cela me permettra peut-être d’ouvrir la discussion sur un domaine que je n’ai pas abordé jusqu’à présent.

Alors voilà : je suis diagnostiquée bipolaire. Cela signifie que j’ai une maladie mentale qui consiste en un trouble de l’humeur. J’ai longtemps cru que cela expliquait mon hyperémotivité (ou hypersensibilité), mais en fait on peut très bien être bipolaire et ne pas être hyperémotif/ve. Je fais aussi de l’anxiété sociale : les rapports sociaux, notamment avec des personnes inconnues, provoquent en moi une anxiété démesurée, une peur extrême du jugement. Cela peut s’avérer très gênant dans la vie de tous les jours. Je suis par ailleurs « à haut potentiel » (ou précoce), c’est-à-dire que j’ai un quotient intellectuel plus élevé que la moyenne. Si l’on écoute certain.es psychiatres, la précocité intellectuelle impliquerait aussi un fonctionnement psychologique atypique, mais jusqu’ici les études ne vont pas forcément dans ce sens. Mon psychiatre référent souhaiterait encore explorer deux autres possibilités, à savoir que je sois hyperactive et/ou autiste Asperger, car on ne parvient toujours pas à expliquer toutes mes difficultés.

Voilà. C’est dit.

Je ne pense pas que cet article soit le bon endroit pour expliquer en détail chacun de ces termes, d’autant plus que je ne suis pas une spécialiste et que je ne voudrais pas mal vous renseigner. Néanmoins, vous devez désormais mieux comprendre pourquoi, alors que je m’ennuyais ferme au travail, j’ai dans un premier temps accusé mes problèmes de santé d’être responsables de ma fatigue. Cela n’aurait pas été la première fois que mes problèmes de santé me faisaient rencontrer des difficultés dans l’emploi, ce qui explique aussi pourquoi je me pose désormais la question de ma capacité à travailler.

Pour en revenir au sujet du jour, il est possible que mon ennui au travail, mon état de santé dégradé et une fluctuation de mon humeur soient co-responsables de ma déprime. Je ne dis pas que mon désespoir n’a pas été réel, bien au contraire. Je veux simplement souligner le fait qu’il s’inscrivait dans un contexte et ne pouvait pas être expliqué uniquement par mes difficultés dans mon militantisme.

Maintenant que vous connaissez l’ensemble des éléments, nous pouvons passer aux effets qu’a eus mon article.

Conséquences de mon article : vos réponses et mes réflexions

Vos réponses à mon dernier article

Je voulais déjà remercier toutes les personnes qui ont pris le temps de me répondre, que ce soit au moment de la parution de l’article ou dans les deux ans qui ont suivi.

J’ai décidé de synthétiser vos réponses en quatre parties thématiques : l’identification, les compliments, les remontrances et les conseils.

a) L’identification

Certain.es d’entre vous m’ont dit qu’elleux aussi avait fait une crise de légitimité ou un « burn-out militant » à un moment ou un autre. Ces personnes m’ont fait part de leurs propres doutes et m’ont dit qu’elles se retrouvaient en moi. On m’a expliqué que les militant.es de longue haleine avaient toutes et tous des passages à vide, surtout si iels devaient se battre dans l’intime. Une autre personne a émis l’idée qu’une dépression marquait le moment d’une transformation nécessaire et que c’était peut-être un passage obligé.

b) Les compliments

Plusieurs personnes ont profité de ma baisse de moral pour me dire ce qu’elles pensaient de moi en termes élogieux. On m’a dit qu’il ne fallait pas que je rabaisse mes idées comme cela, que ce que je faisais intéressait des gens et avait une importance. Bref, on m’a rappelé que je valais quelque chose.

Une autre personne a tenu à me rassurer sur l’importance de ma démarche, en me disant que c’était très bien de s’attaquer aux argumentaires qui sous-tendent le système de domination. On m’a aussi fait remarquer que je ne manquais pas tant que cela d’humour, que j’avais de la persévérance et du culot. Enfin, on m’a dit que je pouvais apporter beaucoup aux personnes qui doutent et qui veulent se documenter, car je ne me braque pas, que je réfléchis et que j’argumente.

c) Les remontrances

Une personne en particulier m’a fait des remontrances ou, autrement dit, a critiqué l’attitude que j’avais pu avoir. Concernant mon compagnon, il m’a été dit qu’une personne qui entend des arguments de conviction mais n’a rien demandé va forcément développer une résistance. Il aurait donc mieux valu donner à mon compagnon les concepts de base et l’encourager à construire sa propre réflexion, le respecter et se réconcilier avec lui. On m’a rappelé que mon blog n’allait pas changer la face du monde. Après tout, les trolls et les antiféministes convaincu.es ne changent pas d’avis et ne cherchent qu’à mettre le bazar.

Cette personne souhaitait que je me rende compte que je ne pouvais pas renverser l’antiféminisme à moi toute seule. Elle m’a rappelé que l’idéal était non pas de convaincre tout le monde, mais d’essayer de construire un groupe pionnier de personnes qui entrainerait les autres derrière lui. Elle m’a dit que ma façon d’appréhender la relation sociale comme un combat ressemblait fortement à celle d’un chef de bande. Elle m’a enfin fait remarquer qu’aimer les vérités absolues, c’était bon pour les sciences exactes ; que chercher la vérité absolue quand on touche à l’humain ou à l’éthique, c’était mettre les gens en jugement. Elle m’a recommandé de me renseigner sur la « street épistémologie ».

d) Les conseils

Les conseils qui m’ont été prodigués peuvent être classés en deux catégories : ceux qui me recommandaient de revoir mes ambitions à la baisse et ceux qui me recommandaient de me protéger.

Il m’a été conseillé d’apprendre à laisser tomber, à lâcher prise, de ne pas vouloir convaincre tout le monde. On m’a dit de faire le deuil de l’exhaustivité, de la perfection et de mettre en place des objectifs concrets et atteignables. On m’a rappelé que nous n’avons pas la responsabilité de ce que pensent les autres et que nous ne faisons que semer des graines. Une personne m’a demandé de m’exprimer d’abord pour moi-même si je revenais un jour sur mon blog.

On m’a proposé de filtrer les avis que je recevais pour qu’ils soient positifs et constructifs. Une personne m’a dit que débattre et rechercher la vérité peut épuiser : c’est pourquoi il faut prendre des pauses, se mettre en retrait pour se protéger. On m’a rappelé à quel point il est essentiel de militer en dehors des réseaux sociaux. En effet, il y a beaucoup d’antiféministes sur la toile, notamment sur les forums. Il faut donc éviter la discussion directe pour ne pas avoir l’impression d’être seul.e. Trouver d’autres militant.es et chercher des allié.es permet d’avoir un espace où l’on peut se ressourcer.

Une personne a essayé de me déculpabiliser en me disant qu’on a le droit de ne plus avoir envie de militer, de faire une pause, de s’intéresser à autre chose. Quant à mon couple, on m’a fait valoir qu’il ne s’agissait pas d’éviter d’aborder ce type de sujet avec mon compagnon, mais d’évaluer si l’effort en valait la peine ou non.

Comment j’ai réagi à vos réponses

Pour être honnête avec vous, au moment où j’ai lu la majorité de vos réponses, j’étais trop fatiguée pour tenir vraiment compte de leur contenu. J’étais surtout contente qu’elles existent et que quelqu’un se soucie assez de moi pour avoir envie de m’écrire quelque chose. Cela m’a fait chaud au cœur. Étrangement, les remontrances m’ont fait plus de bien que les compliments. Je crois que c’est ce que j’avais besoin d’entendre à ce moment-là.

Par la suite, j’ai complètement lâché mon blog et laissé tout cela de côté. J’ai totalement oublié mon article et vos commentaires. En fait, c’est probablement faux. Avant mon départ, j’avais passé pas mal de temps à lire et relire les commentaires que vous m‘aviez adressés. Ce que vous me disiez s’était imprimé quelque part dans mon cerveau, que je m’en rende compte ou non. Dans les années qui ont suivi, certaines choses ont fait leur petit bonhomme – ou leur petite bonne femme – de chemin.

Je ne prétendrais pas que vos commentaires ont changé ma vie, car ce serait vous mentir. Néanmoins, avec le recul, je me rends compte du bien-fondé de ce qui m’a été dit. C’est aussi pour cela que je fais cet article : peut-être que vos réponses pourraient être utiles à quelqu’un.e d’autre. Qui sait, c’est peut-être vous-même qui, à l’heure actuelle, avez besoin qu’on vous aide à traverser une période difficile de votre vie. Ce serait dommage que ce recueil de prévenance et de bon sens, dont j’ai été la dépositaire, ne soit pas partagé.

Il y a des choses que j’ai tout naturellement mises en place durant ces deux années, comme par exemple le fait de lâcher prise et de ne pas vouloir à tout prix convaincre. Ce n’est pas mon fort et cela ne le sera peut-être jamais. C’est pourquoi il m’arrive encore de m’embarquer dans des débats épuisants, de ne pas parvenir à lâcher le morceau, de m’emporter, de dépenser trop de temps et d’énergie dans une conversation. Mais je vois désormais mieux le problème et je tente de mesurer mes efforts. J’apprends progressivement à laisser tomber et à prioriser ma santé par rapport à cette quête sans fin de « vérité ».

Je continue à porter la contradiction aux personnes qui racontent n’importe quoi sur internet, surtout dans le domaine de la santé (mouvement antivaxx, personnes croyant aux pouvoirs de l’eau magnétisée, etc.). En sciences « dures », les certitudes sont bien plus grandes qu’en sciences humaines et sociales. Je sais dorénavant que les personnes convaincues ne changent pas d’avis, quelles que soient les sources et contre-arguments qu’on leur oppose. Mais ce ne sont pas vraiment elles que je cherche à atteindre : ce sont les personnes qui lisent notre conversation et qui ne réagissent pas. Ce sont les personnes qui n’ont pas encore de convictions, pas d’avis ferme, à qui je m’adresse indirectement. Peut-être seront-elles assez curieuses pour faire leurs propres recherches et se faire un avis éclairé ?

De plus en plus souvent, je fais attention à moi. Je pratique le self-care. C’est difficile parce que j’ai pris l’habitude de ne pas prendre soin de ma santé, de faire passer mes idées d’abord. Mais je m’en sors de mieux en mieux. Tenez, d’ailleurs, j’arrive de plus en plus à avoir de la gratitude envers moi-même. Ce n’est vraiment pas simple, car j’ai des exigences élevées et que le perfectionnisme tolère rarement la confiance en soi. Mais je me soigne.

Cela prendra le temps qu’il faudra, mais un jour, je m’aimerais moi-même pour plus que deux minutes par jour. J’en suis capable. Je me fais confiance.

Conclusion

Alors, est-ce la fin de ma « crise de foi » féministe ?

La réponse est oui. Et non. Les deux en même temps.

Comme je le disais précédemment, je sens que j’ai progressé sur de nombreux points. Ce ne sont plus tant sur ces points-là que je doute de moi, même si je doute toujours beaucoup, mais sur ma motivation en général. Je me rends bien compte que j’ai du mal à m’atteler à l’écriture d’un article. Lorsque j’entrevois tout le travail nécessaire, il m’arrive de perdre foi en ma capacité à mener un tel projet à bout. Parfois, je doute aussi d’en avoir envie. Peut-être que j’ai changé et que faire un blog n’est plus ma priorité ? Et en même temps, il m’arrive d’avoir tellement envie de dire que quelque chose, de m’exprimer sur un sujet… Ces deux tendances paradoxales sont difficiles à réconcilier.

Au moment où j’écris ces lignes, je ne sais pas encore si cet article sera suivi d’autres. J’avais annoncé un « nouveau départ », car ce ne sont pas les idées de sujets à traiter qui me manquent. Mais j’ai vu ce qui s’est produit lorsque j’ai tenté d’écrire cet article : sa conception a failli être abandonnée plusieurs fois. Entre janvier et aujourd’hui, j’ai bataillé contre moi-même, contre les flux et reflux de mon envie. J’ai dû utiliser la moindre parcelle de motivation pour écrire quelques lignes. Je ne veux donc rien promettre pour la suite, par peur de m’auto-décevoir.

Mais, que cet article soit le dernier ou le premier d’une longue série, il aura eu le mérite d’exister. Le fait est que suis arrivée au bout de ce projet. J’ai réussi. Cela suffit amplement à me remplir de joie.


4 réflexions sur “La fin de ma « crise de foi » féministe ?

  1. Merci pour le partage. J’ai découvert et apprécié votre blog pendant votre absence. Je serais ravie de vous lire à nouveau !
    Bon courage !

    Aimé par 1 personne

  2. Bonjour Anna Lise
    Ravi de te relire. Comme on dit, c est pas l arrivée l important mais le chemin parcouru (ou un truc comme ça 😅) alors qu importe si ta crise est finie, tu peux être fière de ce que tu as accomplis jusqu ici. Tu incarnes parfaitement la surfemme de Nietzche 😂

    Aimé par 1 personne

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