Toujours en train de faire mon mémoire, je n’ai pas de vacances cette année. Bref, même si j’ai plein d’idées d’articles, je ne peux pas prendre le temps nécessaire pour les rédiger… 😦 C’est pourquoi j’inaugure la rubrique « Soit dit en passant » où je vais « ajoute[r] un point à une conversation sans pour autant [m]’y attarder » comme le dit le Wiktionnaire. Et dès que j’aurai du temps, je reviendrai pour de meilleurs articles. 😉


Ce matin, je feuilletais innocemment le Causette n°80 (juillet-août 2017) acheté la veille lorsque je tombais sur la page 73. Stupeur : c’est bien la publicité sexiste que j’ai analysée il y a 8 mois ! Je vous laisse voir mon précédent article ici si vous voulez comprendre le problème.

Alors c’est vrai, Causette n’a certainement pas eu son mot à dire : la présence d’une page de publicité Ecofolio dans le magazine signifie que Causette a choisi de payer sa taxe sur le recyclage des papiers en mettant à disposition des encarts publicitaire à « un organisme privé agrée » ayant à charge d’« informer le consommateur sur la nécessité de favoriser le geste de tri et le recyclage du papier ». Bref, Causette n’a pas eu le choix de la publicité qui allait apparaitre dans ses colonnes.

La question est donc : est-ce qu’Ecofolio a choisi sa publicité volontairement ou est-ce le hasard qui a voulu que la seule publicité sexiste de sa campagne (à ma connaissance) finissent dans Causette ? Honnêtement, il est probable qu’il s’agisse d’un pur hasard. Mais admettez qu’une publicité sexiste dans un magazine qui se revendique féministe, c’est cocasse.

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